Les lissages progressifs : nouvelle génération, nouvelle promesse ?

Le lissage progressif s’est imposé dans les salons comme une évidence.

 Trop lisse, justement.

On vous le présente comme plus doux, plus intelligent, plus respectueux, presque réfléchi. La fibre disciplinée sans être trahie, le cheveu dompté sans être brisé, la promesse d’un avant-après flatteur sans la contrepartie chimique d’hier.

Vous sentez l’argumentaire.

La question n’est donc pas de savoir si cette nouvelle génération existe, mais ce qu’elle vaut vraiment quand on enlève le vernis marketing.

Parce que derrière le lissage progressif cheveux, il y a des techniques, des limites, des compromis, et surtout des usages très différents selon les profils.

Et ça, curieusement, on en parle peu.

Chez 5th Avenue By…, votre salon de coiffure haut de gamme à Nantes, on préfère poser les choses à plat.

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Ce qui a réellement changé dans les formules, pas dans les discours

La rupture n’est pas là où on vous la vend.

Elle ne se situe pas dans une révolution spectaculaire, mais dans une évolution plus discrète, presque technique.

Les formules dites de lissage progressif professionnel ont majoritairement abandonné le formol et le formaldéhyde, devenus indéfendables, au profit de complexes à base de kératine, d’acides aminés, parfois de tanin, avec un objectif clair : gainer la fibre capillaire sans la transformer chimiquement de façon irréversible.

Ce glissement a des conséquences concrètes.

Le résultat d’un lissage progressif n’est plus figé, mais évolutif. La tenue dans le temps dépend de la nature du cheveu, de son historique, de la chaleur utilisée, et surtout de l’entretien.

On parle donc de discipline du cheveu, de réduction des frisottis, de brillance maîtrisée, rarement de raideur absolue.

Et quand c’est promis, méfiance.

Ce qui change aussi, c’est le discours professionnel. Un lissage progressif en salon ne se vend plus comme un miracle, mais comme un outil.

Encore faut-il savoir à quoi il sert.

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Le mot « progressif » arrange tout le monde, sauf le cheveu

Progressif, c’est pratique.

Assez flou pour rassurer, assez moderne pour séduire. En réalité, le terme recouvre une multitude de soins lissants progressifs aux compositions et aux effets très variables.

Lissage brésilien, lissage au tanin, traitements kératine nouvelle génération… Rien n’est normé.

Tout dépend de la formule, du protocole, et de la main qui l’applique.

Dans un salon sérieux, le diagnostic capillaire devient donc central. Non négociable.

Parce que ce qui fonctionne sur des cheveux épais et naturels peut être contre-productif sur des cheveux fins ou sensibilisés.

Parce que la différence entre un lissage progressif cheveux colorés et un cheveu vierge n’est pas cosmétique, elle est structurelle.

C’est là que beaucoup de discours s’effondrent. Le progressif n’est pas universel.

Il est conditionnel.

Ce que vous gagnez vraiment, au quotidien, pas sur Instagram

La promesse la plus honnête tient en peu de mots : moins de frisottis, plus de discipline, un coiffage simplifié.

Le lissage progressif nouvelle génération n’est pas là pour transformer votre identité capillaire, mais pour la rendre plus gérable. Et c’est déjà beaucoup.

Dans les faits, les clientes constatent surtout une réduction du volume mal réparti, une meilleure tenue au brushing, une fibre plus lisse au toucher, à condition de respecter une routine capillaire cohérente.

Sans shampoing sans sulfates, sans soins adaptés, la durée d’un lissage progressif fond comme neige au soleil.

En moyenne, on parle de quelques mois. Pas plus.

Et certainement pas de permanence.

Quant à la question qui fâche, lissage progressif abîme les cheveux, la réponse n’est ni oui ni non. Elle dépend.

Pourquoi ce type de lissage ne convient pas à tout le monde ?

Il faut arrêter de faire semblant.

Certains cheveux ne sont pas de bons candidats. Et prétendre le contraire est une faute professionnelle.

Plusieurs paramètres doivent être posés sans détour, notamment quand on envisage de faire un lissage progressif chez le coiffeur :

→ Le cheveu très fin
→ Le cheveu déjà sensibilisé par des décolorations répétées
→ Le cheveu avec une attente de raideur extrême
→ Le cheveu sans discipline d’entretien

Dans ces cas-là, le gain est souvent marginal, parfois décevant, parfois risqué. Dire non, ou réorienter vers un soin plus adapté, fait partie de l’expertise.

Entretien, prix, réalité terrain : ce qu’on ne vous dit pas assez

Un prix lissage progressif ne se juge pas à la séance, mais à l’ensemble du protocole. Produit, temps passé, maîtrise technique, suivi.

Un tarif bas cache souvent un raccourci. Et les raccourcis, sur la fibre capillaire, se paient toujours plus tard.

L’entretien après un lissage progressif conditionne tout.

Sans hydratation, sans nutrition, sans respect des consignes de chaleur, la promesse s’effondre. Ce n’est pas une punition, c’est une logique physique.

La fibre gainée a besoin d’être accompagnée.

C’est aussi pour cela que la différence lissage brésilien et lissage progressif mérite d’être expliquée clairement, sans raccourci commercial. Les objectifs ne sont pas toujours les mêmes. Les résultats non plus.

Ce qu’un salon haut de gamme doit assumer, sans détour

Un salon qui se respecte ne vend pas un lissage progressif cheveux bouclés comme une baguette magique.

Il pose un cadre.

Il explique. Il tranche. Il accepte que le bon résultat ne soit pas toujours le plus spectaculaire, mais le plus durable.

Chez 5th Avenue By…, le lissage progressif sans formol n’est pas une promesse vide, mais un choix technique parmi d’autres, intégré dans une approche globale des soins capillaires.

Le cheveu n’est pas un support marketing. C’est une matière vivante, avec sa mémoire, ses limites, ses exigences.

Alors, nouvelle génération, nouvelle promesse ?

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